Une femme atteinte d’un cancer du côlon de stade 4 partage un symptôme qui a été ignoré 10 mois avant son diagnostic

Publié le 26 mars 2025
Une femme atteinte d’un cancer du côlon de stade 4 partage un symptôme qui a été ignoré 10 mois avant son diagnostic

Pendant des mois, Tess, une jeune mère active, a vécu avec une douleur persistante dans le ventre. Elle pensait à un trouble digestif passager ou à un simple déséquilibre lié au post-partum. Son médecin, lui aussi, n’y a vu rien d’alarmant. Pourtant, derrière ces maux, une réalité beaucoup plus sombre se cachait : un cancer du côlon au stade 4. Voici son histoire, ses signes ignorés, et les leçons vitales qu’elle en tire.

Les premiers signes trop souvent minimisés

Au départ, Tess ressentait des crampes d’estomac occasionnelles. Rien de très inquiétant, du moins en apparence. Ces douleurs, localisées très bas dans l’abdomen, rappelaient celles de règles douloureuses ou d’endométriose. Peu à peu, elles sont devenues difficiles à supporter, la clouant au sol, recroquevillée sous l’effet de la douleur. Et pourtant, malgré ces signaux d’alerte, aucun diagnostic précis ne venait.

Des analyses qui rassurent… à tort

Des prises de sang ont bien été réalisées. Résultat : une carence en fer et une anémie persistante. Des signes fréquents chez beaucoup de femmes, souvent mis sur le compte d’une alimentation déséquilibrée ou d’un accouchement récent. Comme Tess avait toujours connu ce genre de déséquilibres, elle ne s’en est pas inquiétée outre mesure. Pourtant, ces signes étaient bel et bien liés à son cancer.

Un symptôme flagrant trop facilement écarté

Le véritable signal d’alarme est apparu ensuite : du sang dans les selles. Un signe qui aurait dû inquiéter immédiatement. Mais là encore, ce symptôme a été attribué à ses hémorroïdes, sans investigation approfondie. Pourtant, que le sang soit sur le papier, dans la cuvette ou mêlé aux selles, il doit toujours alerter.

Des changements digestifs révélateurs

Autre symptôme que Tess n’a pas tout de suite pris au sérieux : la modification de la forme de ses selles. Elles étaient devenues très fines, comme si un obstacle en bloquait partiellement le passage. À tel point qu’elle a plaisanté auprès de son médecin : « Ma fille de deux ans fait des selles plus grosses que moi ! » Ce détail, pourtant frappant, a été balayé.

Le piège des diagnostics alternatifs

Comme souvent chez les jeunes mères, les professionnels de santé ont envisagé des causes bénignes : syndrome post-partum, intolérance au lactose, maladie cœliaque… autant d’hypothèses qui ont détourné l’attention du vrai problème. Résultat : une précieuse année a été perdue avant qu’une coloscopie ne soit enfin réalisée.

Un combat acharné… et une victoire

Finalement, Tess a insisté. Elle a changé de médecin, demandé un second avis. Et là, le verdict est tombé : cancer du côlon au stade avancé. Heureusement, grâce à sa persévérance, un traitement a pu être mis en place à temps. Aujourd’hui, elle est en rémission complète et témoigne pour aider d’autres personnes à ne pas passer à côté des signes.

Quand consulter ?

Voici quelques signes qui doivent vous inciter à consulter rapidement :

  • Douleurs abdominales persistantes, surtout si elles s’intensifient
  • Sang dans les selles, sur le papier ou dans la cuvette
  • Selles anormalement fines ou irrégulières
  • Fatigue inexpliquée, anémie
  • Perte de poids soudaine

Une prévention à ne pas négliger

La coloscopie est un outil de dépistage efficace et pris en charge par l’Assurance maladie. Même si elle peut sembler impressionnante, elle peut littéralement sauver des vies. En cas de doute, n’hésitez jamais à insister pour l’obtenir. Comme dirait Tess : « Il vaut mieux avoir l’air parano que de passer à côté de sa chance de guérir. »

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