Un homme est victime d’un accident vasculaire cérébral après qu’un éternuement a provoqué une rupture choquante d’une artère du cou

Publié le 7 mars 2025

Imaginez un instant : vous êtes assis dans votre voiture, prêt à partir, quand soudain, un éternuement vous surprend. Rien d’inhabituel, n’est-ce pas ? C’est exactement ce qu’a vécu Ian Applegate, un homme en parfaite santé. Sauf que ce jour-là, quelque chose de dramatique s’est produit : son éternuement a provoqué un accident vasculaire cérébral (AVC). Une situation aussi rare qu’inquiétante. Mais comment un geste si anodin peut-il avoir des conséquences aussi graves ?

Un éternuement… et tout bascule

Ian, 35 ans, venait de reprendre le travail après une grippe. Assis dans sa voiture avec sa femme et son fils, il éternue une première fois. Puis une deuxième. Au troisième, une douleur fulgurante lui transperce le crâne. Il ressent une sensation de vertige, une douleur lancinante au cou, et, en quelques instants, tout son côté gauche s’engourdit. Il comprend immédiatement que quelque chose ne va pas.

Transporté en urgence à l’hôpital, le verdict tombe : il a fait un AVC causé par la rupture d’une artère dans son cou. Un simple éternuement venait de bouleverser sa vie.

Comment un éternuement peut-il provoquer un AVC ?

Cela semble difficile à croire, mais le phénomène est bien réel. Lorsqu’on éternue, la pression dans le corps augmente brusquement, notamment dans les vaisseaux sanguins. Chez certaines personnes, cette pression excessive peut provoquer une dissection artérielle, c’est-à-dire une déchirure de la paroi interne d’une artère.

Dans le cas d’Ian, l’artère vertébrale, qui alimente en sang la moelle épinière et le cerveau, s’est fissurée, entraînant la formation d’un caillot qui a bloqué la circulation sanguine. Résultat : un AVC sévère.

Un long chemin vers la guérison

Après 24 heures en soins intensifs, Ian a commencé une rééducation intensive. Il souffre toujours de difficultés à marcher et à avaler, et son quotidien est bouleversé. Pourtant, il garde espoir : son objectif est de rentrer chez lui avant la naissance de son deuxième enfant.

Sa famille, profondément touchée par cette épreuve, a lancé une collecte de fonds pour l’aider à couvrir ses frais médicaux. Aujourd’hui, il se bat chaque jour pour retrouver son autonomie, tout en vivant avec la crainte qu’un simple éternuement puisse de nouveau lui être fatal.

Peut-on éviter ce genre d’accident ?

Si ce type d’AVC est rare, il existe quelques précautions à prendre pour limiter les risques :

  • Ne retenez pas vos éternuements: se boucher le nez et la bouche en éternuant augmente encore plus la pression dans le crâne.
  • Soyez attentif aux signes d’alerte: un mal de tête intense et soudain, des vertiges ou des picotements doivent immédiatement vous alerter.
  • Adoptez une bonne hygiène de vie: une alimentation équilibrée et une activité physique régulière renforcent vos vaisseaux sanguins.

L’histoire d’Ian nous rappelle que parfois, les gestes les plus anodins peuvent cacher des dangers insoupçonnés. Heureusement, avec de la patience et du courage, il espère bientôt retrouver une vie normale auprès de sa famille.

Et vous, avez-vous déjà ressenti une douleur inhabituelle après un éternuement ?