Lors d’une interview sur Canal Plus, Bérangère Krief a étonné en faisant des révélations

Les normes et jugements autour de la sexualité féminine évoluent, mais certains sujets restent sensibles. Lors d'une interview percutante, l’humoriste Bérangère Krief a ouvertement abordé son rapport à l'intimité, déclenchant un véritable débat en ligne. Son message : assumer ses choix sans culpabilité !
Une confession qui bouscule les idées reçues
En août 2024, invitée dans l’émission Téléphone Rose sur Canal+, Bérangère Krief a partagé, avec son humour habituel, des confidences sur son intimité. Lors de cet échange avec la comédienne et podcasteuse Lele O, elle a évoqué son « body count« , le nombre de partenaires avec qui elle a eu des relations.
Sa déclaration a immédiatement retenu l’attention :
« Coucher avec 10 personnes par an, c’est rien ! »
Cette phrase, lancée avec désinvolture et un brin de provocation, remet en question les jugements souvent portés sur la vie intime des femmes. Loin d’être un simple chiffre, elle s’inscrit dans une démarche d’affirmation de soi :
« J’ai longtemps cherché à correspondre au désir des hommes. Aujourd’hui, je suis un sujet, pas un objet ! »
Avec cette prise de parole, Bérangère Krief déconstruit les stéréotypes liés à la sexualité féminine et revendique un droit simple : celui de vivre librement sa vie et ses expériences.
Une vidéo Instagram qui fait réagir
Dans la foulée de cette interview, l’humoriste a publié une vidéo humoristique sur Instagram, mettant en scène un dialogue avec un compagnon fictif, gêné par son passé amoureux. Avec ironie, elle pointe l’hypocrisie de certains discours :
« Mais même 10 relations par an, c’est rien ! C’est même pas une par mois ! »
Cette séquence n’a pas manqué de faire réagir. Si certains ont applaudi son franc-parler, d’autres ont exprimé leur malaise, illustrant parfaitement le double standard encore présent dans la société : ce qui est considéré comme anodin chez les hommes devient un sujet controversé pour les femmes.
Un débat brûlant sur les réseaux sociaux
Suite à ces confidences, les réactions ont afflué, entre soutien et critique. De nombreuses femmes ont témoigné de leur propre expérience et dénoncé le slut-shaming, cette tendance à juger les femmes sur leur vie sexuelle.
Parmi les commentaires :
« Laissez-nous tranquilles avec nos body counts ! »
« Peu importe le nombre, ce qui compte, c’est d’être en accord avec soi-même. »
« Pourquoi est-ce encore un sujet en 2024 ? »
Ces discussions montrent que, malgré une évolution des mentalités, la sexualité féminine reste un terrain où le jugement persiste.
Une réflexion plus large sur la sexualité
Au-delà de l’anecdote, cette prise de parole interroge sur la place des femmes dans leur rapport à la sexualité. Pourquoi une femme devrait-elle justifier ses choix ? Pourquoi un chiffre serait-il un critère de valeur ?
Bérangère Krief, fidèle à son humour mordant, pousse à la réflexion et encourage chacun à vivre selon ses propres règles.
Un message fort pour briser les tabous
Loin d’être une simple provocation, son intervention est un rappel : la sexualité est un choix personnel qui ne devrait être soumis ni à la honte ni au jugement des autres. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Votre avis nous intéresse ! Rejoignez la conversation en commentaire.