« Elle a grandi dans la pauvreté, entourée de rats, de boue et de faim » : Aujourd’hui, elle est une star mondiale !

Et si une enfance passée dans une maison en ruine, sans eau courante ni chauffage, devenait le point de départ d’un destin exceptionnel ? Cette histoire vraie prouve qu’aucun rêve n’est trop grand, même lorsqu'on naît dans l’ombre. Le parcours de cette actrice emblématique ne vous laissera pas indifférent…
Une enfance dans la pauvreté la plus extrême
Imaginez une cabane d’une seule pièce, posée au cœur d’une exploitation agricole, sans confort ni intimité. C’est là que cette future star a vu le jour, en 1965, dans une petite ville du sud des États-Unis. Dès son plus jeune âge, elle a connu les privations les plus dures : manque de nourriture, froid glacial l’hiver, et un quotidien rythmé par les difficultés.
Sa famille espérait trouver mieux en déménageant dans le nord-est du pays, à Rhode Island. Mais le rêve s’est heurté à une autre réalité : un immeuble insalubre, sans chauffage, sans plomberie, infesté de rats. L’insécurité alimentaire était telle qu’elle et ses frères et sœurs devaient parfois fouiller les poubelles ou voler de la nourriture, un acte qui, bien que vital, la remplissait de honte.
L’école, son refuge et sa planche de salut
Face à tant d’épreuves, elle aurait pu sombrer. Mais une lumière brille dans l’ombre : l’école. Pour elle, c’est un sanctuaire, un lieu où elle peut enfin respirer. Passionnée de lecture, avide d’apprendre, elle se distingue par son sérieux. En parallèle, elle trouve dans le théâtre un exutoire à ses émotions et un moyen de s’exprimer autrement.
Dès l’âge de 7 ans, elle participe à des représentations locales avec ses sœurs. Une passion était née, et elle ne la quitterait plus. Grâce à son talent et à sa détermination, elle décroche une bourse pour le Rhode Island College, avant de réussir l’exploit d’intégrer la prestigieuse Juilliard School de New York, où elle se démarque parmi des milliers de candidats.
Une ascension remarquable vers les sommets
Diplômée, elle fait ses premiers pas au théâtre et ne tarde pas à se faire remarquer. À 29 ans, elle reçoit une nomination aux Tony Awards (équivalent des Molières aux États-Unis). C’est le début d’une carrière marquante. En 2008, elle crève l’écran dans Doute, ce qui lui vaut une première nomination aux Oscars.
Mais c’est en 2011, avec La Couleur des sentiments, qu’elle devient une figure incontournable à Hollywood. En 2015, elle marque l’histoire en devenant la première femme noire à remporter un Emmy Award de la meilleure actrice dans une série dramatique, grâce à son rôle dans How to Get Away with Murder. Une performance saluée à l’international.
Une voix engagée pour ceux qu’on n’entend pas
Au-delà de ses succès, elle n’a jamais oublié d’où elle vient. Ayant elle-même connu la faim, elle s’engage activement dans la lutte contre la malnutrition infantile à travers la campagne Hunger Is. Elle utilise sa notoriété pour sensibiliser et récolter des fonds, convaincue qu’aucun enfant ne devrait avoir le ventre vide même dans les pays développés.
Dans son livre Finding Me, elle lève le voile sur les blessures invisibles de son passé. En partageant ses douleurs, elle inspire d’autres à transformer leur souffrance en force.
Une vie de famille paisible et une revanche symbolique
Aujourd’hui, elle mène une vie paisible aux côtés de son mari, acteur et producteur, et de leur fille adoptive. En 2020, elle a posé un geste fort : pour ses 55 ans, elle a racheté la petite maison en bois de son enfance. Un retour émouvant, plein de symboles. Cette bâtisse délabrée, autrefois source de douleur, devient le symbole de sa résilience.
L’histoire de cette actrice n’est pas qu’un conte de fées moderne. C’est la preuve tangible qu’avec de la volonté, du travail et un rêve en tête, rien n’est impossible. Son nom ? Viola Davis. Un exemple de courage et de persévérance rappelant celui de figures françaises comme Simone Veil, dans un autre domaine.